Ouverture nouveau local

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Après plus de 3 mois d’absences pour cause de travaux intensifs dans mon nouveau local, travaux qui m’ont fait manger de la poussière antique par tonnes, j’ai le plaisir d’annoncer l’ouverture de celui-ci à partir du samedi 9 avril à 10h.
L’inauguration quant à elle, aura lieu le week-end du 7/8 mai, le temps de finir totalement le déménagement.
Vous pouvez donc passer me voir pour découvrir ce nouvel atelier à partir de samedi matin au 36 Grande Rue à Dole .

Jack Lang, le minitel 2.0

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Tout le monde connait Jack Lang et tout le monde semble l’apprécier pour sa politique culturel. Et bien au risque de vous étonner, je suis très loin d’être un fan de Jack. Les raisons sont nombreuses et mériteraient peut être un débat de fond sur son impact (en bien ou en mal) sur les différents secteurs de la culture. Jack, par contre, s’aime et pense certainement être un grand visionnaire en cette décennie.

Dans deux articles publié dans Le Journal des Arts n°575 du 15 octobre, il ne cesse de nous le faire comprendre, heureusement qu’il est ou était là!!! Mais il y a un interview qui m’a fait proprement halluciner, celui-ci s’intitule sobrement « Où sont les débats culturels? », bon ok, sobrement n’est peut être pas le bon terme!

C’est vrai ça Jack Lang, où sont t’ils?

La culture est un vaste sujet, comprenant multitude de secteurs bien différents les uns des autres. C’est pour cette raison que je vais m’appliquer ici, à ne parler que des domaines qui me sont proches et éviter les terrains qui me seraient glissant, c’est à dire éviter les arts vivant, cinéma et autres joyeusetés qui peuvent me paraître obscures. De toute façon, Jack ne parle que des dernières installations parisiennes.

De quoi parle t’il quand il s’étonne de ne plus voir de débats culturelle? Et bien c’est assez simple en fait, il parle de 3 artistes qui ont pour 2 fait plus l’actualité que l’autre. Ces artistes sont connues depuis très longtemps et avaient le soutien plein et entier de Monsieur le ministre Lang. Il s’agit des Christo (car oui ils sont deux) et de Buren. Alors, comment dire, autant l’emballage de l’Arc de Triomphe a suscité quelques réactions chez les plus réac, autant Buren, on s’en tape royalement!! Comment voulez vous qu’un artiste qui pose quelques vitres dans un lieu inaccessible au public, puisse ne serait-ce que faire frissonner qui que se soit? Au contraire, vous renforcez encore et toujours la sensation d’élitisme!!

Jack est nostalgique, il se souvient des colonnes de Buren qui avaient fait scandales alors que maintenant on s’en fout, ou de l’emballage du Pont Neuf et de ses « controverses ». Appuyé sur cette nostalgie, il s’offusque que « les communautés artistiques et culturelles sont plutôt muettes ». Je vais parler pour moi, mais je pense que la communauté artistique et culturelle s’en moque royalement de ces deux actualités. Quoiqu’il en soit, dans ces milieux, du moins ceux qui me sont proches, les débats ne sont pas là, et ces créations passent loin derrière nos préoccupations d’artistes!!

Mais alors quels sont ces débats?

Les débats qui alimentent la communauté sont plus terre à terre. A l’heure où j’écris par exemple, le débat porterait plus sur savoir si l’URSSAF du Limousin est compétent pour s’occuper de nous! Mais ce n’est pas le seul débat, loin de là, un qui préoccupe profondément les artistes et depuis longtemps, c’est de savoir si notre pratique est un métier et pourquoi notre ministre actuelle (je ne parle pas du précédent bien plus incompétent) semble penser que non. Oui, les débats d’une grosse partie de la communauté sont centrés sur l’administration, le respect de nos droits et la reconnaissance de notre métier par les institutions. Voici quelques exemples illustrant les conversations un peu partout. Cité plus haut, je vais revenir sur l’URSSAF Limousin en charge de nos statuts. La lourdeur de cette administration a fait exploser le site internet avant son lancement et depuis maintenant plus d’un an, il n’a toujours pas réussi à correctement fonctionner. Seul hic, c’est notre seule plateforme centralisant les charges que nous devons payer, et bizarrement, il n’y a aucun soucis pour nous demander de les payer, ces charges!

En parlant de charges, je vais vous parler de notre ministre (tu l’as le jeux de mots?) Nous avons obligation de payer des cotisations, ça d’accord, ce qui signifie que notre activité est bien professionnelle et nous classe donc dans les travailleurs indépendants. Administrativement cela veut dire que l’état considère notre activité comme comme une profession, je veux dire, que nous avons un numéro de siret comme tout plombier ou autre corps de métier. Vous devez me trouver lourd, mais d’après notre ministre, « les syndicats ça ne compte pas pour les artistes », les représentants de notre profession ne comptent pas… Qu’est ce que ça veut putain de dire? Et pourquoi alors elle est allée négocier avec les syndicats du ciné, de la musique,…?

On a beaucoup débattu aussi sur le rapport Racine, lueur d’espoir pour les AA, on a beaucoup débattu pour savoir s’il allait servir à caler un bureau ou une armoire, la question reste en suspend.

Je veux bien sortir de ces débats contemporains et regarder du coté de la création, mais en regardant ces artistes, Christo et Buren, je ne peux que dire un truc c’est vieux, il n’y a rien de révolutionnaire, d’outrageant ou de renversant, ce sont des artistes d’état, acceptés par le plus grand nombre, rien à débattre là-dessus. Pour être honnête, j’aime plutôt ce que font les Christo et si quelqu’un venait à me dire que c’est une honte d’emballer l’Arc de Triomphe, ma réponse serait plutôt simple: OK Boomer.

J’ai une question pour vous, où sont les jeunes artistes français? comment sont-ils soutenues?

Conclusion

En fait monsieur Jack Lang, ce n’est pas à la communauté artistique et culturelle de débattre sur des projets artistiques vieillot, mais bien à vous d’interpeller notre cher ministre pour les alerter sur notre condition et de la forcer à écouter nos représentants professionnels. Nous en avons marre de bosser gratis pour des institutions, de payer pour exposer, d’organiser bénévolement pour le compte de structures, d’être payé en sandwich, nous en avons marre!

Bon j’ai écrit ça pendant mon vide atelier ça vaut ce que ça vaut

Vide atelier jusqu’au 30 novembre

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VIDES ATELIER pour un nouveau projet

Comme certains le savent et d’autres non, je monte un nouveau projet pour mon atelier, la création d’un atelier/galerie au centre-ville de Dole. Un nouveau lieu culturel au sein de cette ville qui m’a accueilli.
Ce local, qui se situe Grande Rue, mérite quelques travaux et certains aménagements, pour ce faire, je mets en place un important vide atelier qui dure jusqu’à fin novembre.
Vous trouverez à prix réduit, les travaux de la série EROSION, Tempête, Bestiaire,…, mais aussi quelques travaux plus récents.
Vous trouverez aussi des matériaux, matériel et collection (essentiellement photo).

Dates et horaires

Deux weekend sont dédié à ce vide atelier, les 30 et 31 octobre, ainsi que les 6 et 7 novembre. (ouvert de 10h à 12h30 (sauf dimanche matin) et 14h à 17h)

Pour profiter de ce vide atelier, n’hésitez pas à me contacter ou à passer directement à l’atelier les :
Lundi, mardi, jeudi et vendredi de 10h à 12h et de 14h à 16h (n’hésitez à me contacter avant pour savoir si je suis là).
Mercredi, samedi et dimanche sur rendez-vous.

Adresse de l’atelier : 20 rue du Collège de l’Arc à Dole
Tel : 06 72 98 71 51
photobenoist@gmail.com

Vide atelier

La newsletter

En attendant, la souscription pour le projet VIN

Nouveau projet pour l’atelier

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Depuis plusieurs mois, voir années, une idée me trotte derrière la tête, un projet d’une autre envergure que la création au sens propre du mot. Un projet qui soutiendrait celle-ci, mais aussi d’autres actions culturelles. Ce projet, c’est la création au centre-ville de Dole d’un atelier/galerie.

Qu’est ce donc cela?

Un atelier/galerie, ce n’est pas compliqué, c’est un lieu de création où l’artiste travaille, expose ses œuvres, propose et accueille des événements, accueille le public … C’est un lieu d’échange et de rencontre. L’avantage d’avoir un tel lieu au centre-ville est de le rendre facile d’accès à tous les publics.

Comment j’en suis arrivé à ce projet?

Comme tout le monde le sait, à moins de s’appeler Diogène, la crise sanitaire à fait du mal. Pour les artistes-auteur.trices, cette crise n’est pas prête d’être terminée, nous sommes les grands oubliés de l’état (aides fléchées sur les distributeurs, dossier administratif où se cache certainement le Minotaure,… ) et les lieux de diffusions bouchés par les expos reportées ou simplement fermées. Je pourrai développer nos difficultés sur des paragraphes, mais pour faire court, je ne vois pas de retours à la « normale » avant septembre 2022. Je me suis dit qu’il fallait réagir, l’annonce de la vente du bâtiment où se trouve mon actuel atelier, a finit de me convaincre.

Atelier

Le futur lieu

Le lieu repéré se situe Grande Rue, il est assez grand pour accueillir mon atelier, une galerie, mais aussi d’autres activités culturelles et d’autres artistes. Il est aussi parfait pour l’organisation de stage et atelier, mais aussi pour de la résidence d’artiste.

Le seul hic, et il est d’importance, ce sont les travaux à prévoir, l’éclairage et le mobilier. Le local est ancien, il y a de la démolition et de la peinture à faire, et donc des frais.

Que va t’il se passer dans ce lieu?

En premier lieu, cet espace sera dédié à ma création et l’exposition de mon travail. Mais plusieurs actions et événements sont déjà prévus.

-L’accueil de stages et d’ateliers sont et seront organisés pendant l’année, que se soit pour tout public ou à destination de public spécifique (scolaire, handicap,…).

-L’exposition d’autres artistes.

-L’accueil d’événements (D’Encre et de Papier,…)

Comment ce projet va t-il être financé?

Plusieurs pistes sont envisagées, mais je peux dès maintenant annoncer qu’il y aura plusieurs vides atelier de différents types. Il seront importants en terme de prix (je parle évidemment de réduction) et de quantité de travaux et matériaux/matériel présentés.

Le premier vide atelier devrait présenter les travaux, les suivant seront plus hétéroclites.

D’autres pistes sont envisagées comme le financement participatif.

Pour connaitre les dates des différents événements et l’évolution du projet, n’hésitez pas à vous inscrire à la newsletter.

Exposition et quelques infos

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Le Bocal

Pour ma première exposition en galerie depuis … bien trop longtemps, j’aurai le plaisir d’accrocher à la galerie Le Bocal à Salin-Les-Bains (Jura). Vous pourrez me rencontrer tout le long du mois d’exposition. Pour connaitre mes jours de présence, n’hésitez pas à vous abonner à ma page Facebook ou en vous abonnant à ma newsletter. Pour cette exposition, je serait accompagné par plusieurs artistes: Adeline BIFFARD, Catherine LOUIS, Morgane MALAPERT et Tatiana SIMMEN.

Le travail que je présente à cette exposition et pour la première fois, ma série Vinyle. Réalisée à partir de disques vinyles gravés en taille douce. Vous pourrez y retrouver mes derniers livres d’artiste ou d’autres travaux.

CARTES BLANCHES, Galerie Le Bocal, Salins-Les-Bains (Jura), du 2 au 30 juin 2021.

Collection publique

Après ma série EROSION, j’ai le plaisir de voir la quasi totalité de mes affiches, ainsi que mes derniers livres d’artiste rentrer en collection publique. Toutes mes affiches et livres sont imprimées en typographie traditionnelle et linogravure. Ils sont créés entièrement à l’atelier et sur du papier produit en Franche Comté.

Voici quelques-uns des travaux rejoignant la collection publique:

Pourquoi j’apporte un intérêt tout particulier à entrer en collection publique? Outre le fait de la reconnaissance apporté à mon travail et fait du bien à l’égo, faut pas se leurrer, ce qui me ravi vraiment, c’est que mon travail est maintenant disponible pour tout le monde. Vous pouvez maintenant trouver mon travail à la Médiathèque de Dole.

Du vin

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Le projet autour du vin

Il y a un peu moins d’un an, j’ai eu la volonté (ou l’ambition) de travailler sur le vin. Dans mon enthousiasme, j’avais prévu de créer des matrices avec des ceps de vigne et de l’encre avec la terre des parcelles et du vin. Le visuel était encore à définir entre « traditionnel paysage » et hommage un peu flou aux travailleurs de ce monde.

Ce projet est né après deux mois de travail saisonnier au domaine Rapet à Pernand-Vergelesses au printemps 2020. La découverte d’un travail particulièrement difficile et des rencontres formidables, m’offrait un panel gigantesque de recherches autant dans la création que dans la technique.

La recherche

Je suis partie tout azimut et dans tous les sens. Rapidement, je me suis rendu compte qu’il n’y avait que très peu d’écrits scientifiques du coté de la technique. Il a fallu tester et tester et échouer et tester encore. Je me suis aussi trouver confronter à des problèmes matériels, ne dépendant pas des mes connaissances ou tout simplement trop cher pour mon portefeuille. Tout cela m’a forcé à abandonner mon idée de matrice à partir de ceps. Du coté de l’encre, je me suis retrouvé face à de nombreux problèmes avec la terre. Oxydation de l’encre au contact du zinc, granulométrie trop importante pour rentrer dans les creux en taille douce, … Je me suis orienté sur des tests en taille douce sur lino qui semblent concluant, mais demande une profonde réflexion sur quoi en faire et comment le faire.

Par contre, et à ma grande surprise, j’ai eu des résultats quasiment immédiat avec le vin. Après quelques tests avec bouteilles et cubis, je me suis rendu compte que la qualité de l’encre (vineuse) dépendait de la qualité du vin. Ceci, après mon « analyse », serait dû à la quantité de sucre dans celui-ci. D’autres tests sont prévus dans les mois à venir.

Après cette série de tests, il m’a fallu définir sur quoi et pourquoi j’allais traiter ce sujet. Malgré une vague idée, je n’avais pas réussi à définir le concept même du projet. Au fil de mes gribouillages et de mes divagations dans mes photos, je me suis orienté sur mes aventures dans ce monde. Pour utiliser ces photos, il a fallu mettre au point une technique de transfert. Cette technique, je l’utilise en taille d’épargne. J’ai donc tenté de l’appliquer à la taille douce. J’ai eu énormément de déchets, de ratés, de déceptions, jusqu’à ce que j’obtienne le premier résultat concluant. (ça sert d’être une tête de bois parfois)

Voici donc quelques visuels de mes essais:

La suite

Cette série est une des série qui me demande le plus de moyens, qu’ils soient techniques, matériels ou matériaux. N’étant pas intermittent et dans le cadre de la crise que nous traversons, chaque dépense est compté (c’est le lot de tous les artistes-auteurs.trisces). Il faut donc que je trouve des mécènes et des financements afin de mener ce projet à bien et pouvoir proposer ce travail à des prix raisonnables. J’espère pouvoir présenter une exposition fin 2021.

Si vous avez des questions ou si vous souhaitez m’aider, n’hésitez pas à me contacter photobenoist@gmail.com ou par téléphone au 06 72 98 71 51

Découvrez ma galerie: Les Mains Noires

Galerie Ephémère

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Nouvelle galerie éphémère avec comme invités le festival « D’Encre et de Papier ».

DANS CETTE GALERIE, TOUT EST FAIT DANS LES ATELIERS.

De la gravure taillée à la gouge, de la matrice en métal gravée à la pointe d’acier, de l’affiche imprimée en typographie traditionnelle, de la toile peinte au pinceau,… Tout est produit par un artiste dans son atelier.
Ici vous soutenez des artistes professionnels, dont les revenus dépendent de leurs ventes.

Alors n’hésitez pas à rentrer dans cette galerie et découvrir leurs créations.

Evénement Facebook

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Epreuve d’état

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Pour bien comprendre ce qu’est une épreuve d’état (ou tirage d’état, ou épreuve d’essaie, ou épreuve d’atelier, ou d’autre chose…), voici une rapide définition personnelle: c’est un tirage réalisé pendant la conception de la matrice afin de voir l’état d’avancement de celle-ci. Une fois le résultat atteint on finit par faire un BAT (normalement, perso, c’est plutôt rare).

Elle est, de facto, un tirage unique. Elle montre l’avancement de la matrice. Bref tout ça pour dire que j’ai produit pas mal d’épreuves d’état cette semaine.

Tirage d’état pour une linogravure

Epreuve d’état de Deux bouteilles

Deux bouteilles est une épreuve d’état d’une gravure pour la série sur (et avec) le vin. C’est une taille douce sur zinc, gravée en eau forte.

Deux bouteilles

Ici, j’ai décidé de plus marquer les contours des bouteilles et d’estomper leurs intérieurs.


I want to believe

Pour cette affiche, j’ai fait ce tirage d’état afin de contrôler le fond de celle-ci. C’est une linogravure imprimée en vert. Ensuite, ce tirage d’état me permettra de caler le reste de l’affiche.

Le fond de l’affiche

Le tirage étant correcte, je ne vais toucher à cette gravure.


La boite aux lettres de Schrodinger

Ici, je n’étais pas content du rendu de l’épreuve d’état, ni de la taille. J’ai donc pu le faire évoluer grâce aux autres tirages.

La boite aux lettres

Vous pouvez acheter La boite aux lettres ici

Vous pouvez suivre mon travail sur Instagram

Vin, vinyle,… les nouvelles de l’atelier

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Voici les dernières infos de l’atelier.

Vin, recherche et expérimentation

Ce projet, commencé il y a maintenant quelques mois, est toujours en phase de recherche et d’expérimentation. Après plusieurs tentatives infructueuses avec la terre des vignes, dû à la granularité de celle-ci, je tente un filtrage encore plus fin. J’envisage d’autres techniques afin d’utiliser cette matière dans mon projet.

Par contre, là où je pensais avoir beaucoup de difficulté à créer une encre avec le vin, l’expérimentation a été concluante quasiment immédiatement. Par contre, du coté de l’impression, cela se révélait plus aléatoire. Après plusieurs essaies, j’ai enfin réussi à avoir un résultat prometteur. Ici on peut voir l’impression de la bouteille stylisée avec une encre à base de vin.

Le trait est propre et l’encre sèche bien sans faire de dépôt au touché, mais je dois encore maitriser l’encrage. Je teste l’exposition au soleil et l’encre semble stable. Je vais pousser ce test au maximum afin de connaitre les possibilités de l’encre sur le papier.

Ce projet de création est vraiment passionnant. Il permet des phases de recherches, d’expérimentations et de créations.

Work in progress…


Météorite

Météorite est une taille douce sur zinc, réalisée en aquatinte, eau forte. Elle est imprimée avec une encre noire Charbonnel sur papier luxe Cocaïne de chez Zuber.
Le format papier est de 60×50, tirée à 25 exemplaires, numérotée et signée. 2 exemplaires imprimées avec une encre plus contrastée, numérotées en chiffres romains.

150 euros à l’atelier, 190 euros pour une livraison.

Météorite

Série Vinyle

Sans titre, pour cette impression de cette série, un disque vinyle est utilisé comme matrice. Imprimée avec une encre bleue de Prusse sur papier 350 gr luxe Cocaïne de chez Zuber.

Elle est d’un format 50*40 à tirage unique. Encadrée et signée. 150 euros à l’atelier, 190 euros en livraison.

Sans titre, disque bleu

Atelier

Après plusieurs jours, voir semaines de rangement, l’atelier recommence à respirer. J’ai pu imprimer la quasi-totalité des matrices que j’avais préparé en début d’année, j’ai rangé les formes typographiques qui trainaient d’ici delà, j’ai encadré un maximum des œuvres produites, etc…

Bref, l’atelier sera enfin visible à partir de la semaine prochaine, sur rendez-vous dans la mesure du possible et dans le cadre des mesures contre la COVID (masque et distanciation).


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